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Brunch de folie / canette à l’orange et gratin dauphinois 100% crème

Le week-end dernier, nous avons eu droit à un brunch de folie chez des amis. Voyez vous même…

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Muffins anglais, bagels, pain brioché, pain de campagne, crêpes ou blinis avec Nutella, saumon fumé, crevettes, crudités, tzatziki, fromage frais, charcuteries diverses et nombreux fromages. Et pour finir, salade de fruits et Cheesecake. Un délice !

Et ce week-end, c’est nous qui recevions. Samedi soir, apéro dînatoire où j’ai expérimenté des gougères aux olives et jambon (les goûts du cake aux olives dans une recette de gougères donc plus aéré), très bon. Et surtout dimanche, une canette à l’orange et gratin dauphinois 100% crème. Mouahahahah.

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La photo n’est pas terrible, dommage, j’ai pas pensé à prendre la bestiole entière…

Pour la canette, Greg a utilisé cette recette.
Pour le gratin, c’est une recette d’un ancien collègue qui avait fait ça pour le Noël du boulot l’an dernier et j’avais adoré. Le concept est simple : des patates en tranches très fines (merci la Boulemagique) avec ou sans ail et oignons dans un grand plat (+ sel et poivre), sur lesquelles on verse de la crème liquide (pas allégée bien sûr !) jusqu’à ce que les patates soient recouvertes. Il me semble qu’il faut compter quasiment autant de crème que de patates, c’est vraiment fat, mais c’est vraiment bon. Et ensuite cuire longtemps.
Pour 7 parts (16 ou 17 bonnes patates si mes souvenirs sont bons), j’ai utilisé un bon litre de crème et laissé cuire 2h (au début à 200°C puis j’ai baissé à 180°C quand on a enfourné la canette).
3 éléments vraiment importants :
– couper très fin
– imbiber de crème
– cuire longtemps
La dernière fois que j’ai tenté cette recette, je manquais de crème donc j’ai complété avec du lait, et je n’avais pas de robot donc les tranches étaient bien plus épaisses. Et bien franchement, ça n’avait rien à voir, très décevant.

C’est clairement pas la recette traditionnelle du gratin dauphinois, mais c’est vraiment extrêmement bon (en toute modestie ^^).

Week-end à Lyon

Le week-end dernier nous étions à Lyon pour voir quelques amis. Le samedi soir, on m’a invitée au restaurant La Brunoise à villeurbanne. Très bon, très classe sans être prout prout, j’adore.

En amuse-bouche, on nous apporte un velouté de butternut :

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En entrée, je choisis les ravioles de Royans label rouge avec tuile de Comté et sauce mousseuse à la ciboulette :

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Puis en plat je partage un filet de canette rôti à l’orange (classique mais délicieux) avec des palets dorés de porcelet cuits 12h.
La canette :

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Et en dessert, on nous apporte une assiette de 3 desserts :
– ananas, glace vanille et biscuit à la noix de coco
– crème brûlée à la verveine
– gâteau au chocolat avec crème fouettée sur sauce au chocolat

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Après ce festin, on enchaîne le lendemain midi par un brunch de folie chez Marie vous cuisine : muffins anglais au lard, fondue d’oignons, crème aux champignons, fromage et oeuf poché, tomates à la provençale, gaufres, viennoiseries, jus d’orange pressé. Un super week-end, merci les copains !

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Chaussons aux chanterelles

Pour l’anniversaire de Greg, mes parents lui ont offert (entre autre) des ustensiles de cuisine : presse à chaussons et à raviolis, cuillère à émulsion, séchoir pour les pâtes fraîches maison et découpe-flemme ultime (une mandoline qui coupe dans toutes les formes, on a testé de faire des frites ce midi c’est super !).
Ce soir, on a testé la presse à chaussons. Comme l’ami Ludo avait rapporté des chanterelles de sa campagne profonde, on a fait une petite poêlée automnale à base de champignons, châtaignes de l’Ardèche (enfin, du marché surtout), et lardons coupés dans un reste de spek italien (datant de notre escapade estivale), avec un peu d’ail et de persil du jardin. On a mis tout ça dans de la pâte feuilletée colorée au jaune d’oeuf, avec un peu de mozzarella di buffala de monoprix. Et au four à 200°C pendant une quinzaine de minutes, en retournant à mi-cuisson. C’était ma foi, fort bon. On refera.

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Pâtes maison

Pour l’anniversaire de Greg, je lui ai offert une machine à pâtes. Il serait légitime de se demander quelle mouche m’avait piqué, mais figurez-vous que l’animal (le Greg, pas la mouche) avait évoqué l’envie de nous acheter une machine à pâtes par deux fois pendant l’été, mention à laquelle j’avais systématiquement rétorqué « qu’est ce qu’on ferait d’une machine à pâtes ?!? ». La réponse à cette question cruciale est donc : des pâtes.

Après avoir étudié rapidement quelques recettes auprès de notre ami Google, il nous est apparu qu’il fallait faire un détour par notre supérette préférée pour acheter une farine très fluide et de la « semoule de blé dur », ingrédient dont j’ignorais jusqu’à l’existence hier encore et qui semble remplacer efficacement la fameuse farine de blé dur qu’on ne trouve qu’en Italie (d’après Marmiton et Cie).
La recette suivie est la suivante :
– 4 oeufs, 300g de farine 45 et 100g de semoule de blé dur
– tamiser, mélanger, pétrir 10 minutes, emballer dans du cellophane, patienter 30 minutes
– passer dans la machine, du plus gros au plus fin

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– poser le résultat sur une table farinée, et couper à la largeur de la machine, avec le petit outil au fond à droite sur la table

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On aurait pu s’arrêter là, ça faisait de belles lasagnes un peu épaisses (oui car au delà de 7 sur la machine qui va de 1 à 9 en finesse, ça craquelait tout donc on est resté sur du 7). Ou les couper en lamelles avec la machine ou tout bêtement avec un couteau pour faire des tagliatelles. Mais comme on est des gros tarés, on a décidé d’inaugurer la machine en commençant direct par des… ravioles !
J’avais fait une farce avec ricotta et ciboulette du jardin. Et on a fait des ravioles !
On s’y est mis à 3 pour tenir les 2 plaques de pâtes, tourner la manivelle et récupérer les pâtes farcies, mais on a fait des f**** ravioles qui déchirent leur maman !

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Et elles se sont même pas disloquées à la cuisson !

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Comme il y avait plus de pâte que de farce, on a aussi fait quelques tagliatelles ensuite, vachement moins galère (pas de photo, mais croyez-moi sur parole quand je vous dit qu’elles étaient très belles).

Voilà voilà, c’était notre première expérience de pâtes. Environ 2h de préparation en tout, on a un peu de marge de progression…

Cuisine pour Alex et Jeff

Samedi soir on recevait un collègue amie de Greg et son mari. Comme Alex connaît le Blog, elle avait soit disant la pression quand elle nous a invité chez elle pour un super boeuf bourguignon. Du coup, pour être à la hauteur de leurs attentes, on a encore engagé du travail.

En apéro on a fait les classiques chorizo flambé au cointreau et cigares de saumon à la sauce curry-coco. Ainsi qu’un pain tomate-basilic de chez Carrefour.

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En entrée, on avait prévu un terre et mer magret de canard-gambas, potimarron accompagné d’une chantilly de champignons, sauf que Greg a voulu mettre de l’agar-agar dans la chantilly pour qu’elle se tienne mieux, et que ça a formé une pâte solide immonde dans le siphon. Du coup on a réchauffé, et c’était plutôt une sauce aux champignons, mais déjà c’était pas tout perdu.

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En plat, c’était filet de saumon au Philadelphia et noisettes, purée de potimarron et marrons maison, et champignons de la chantilly ratée de l’entrée (on va pas jeter ces bons champignons quand même !).

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Et en dessert, un tarte aux fruits exotiques apportée par nos convives, avec pâte à la poudre d’amande, miam.
J’avais également essayé de faire des graines de potimarron grillées au four, le genre de recette où ils disent que ça prend 5 minutes sauf qu’il faut commencer par nettoyer les graines et que toi ça te prend une demi-heure, tout ça pour un résultat relativement dégueulasse qui passe à la poubelle sans sommation. Peut-être j’ai laissé cuire trop longtemps. Peut-être les graines de potimarron c’est juste dégueulasse. Le débat reste ouvert.

Italia

Retour de 4 jours dans le nord-est de l’Italie, à Trento : découverte de bons restos.

Morue poêlée, tomates, salade et purée de pommes de terre

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Plat typique italien : le goulash

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Dans la meilleure pizzeria du monde, la Mondiale, l’une des pizzas qui ont permis de gagner ce titre : fromages italiens et huile de truffe dans la croûte retournée ; autres fromages, charcuterie italienne, olives et pâte de tomate séchée pimentée sur le centre. Une vague impression de manger une fondue savoyarde dans une pizza. Délicieux.

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Resto à Limone (village du limoncello, le long du lac de Garde) :

– spaghettis maison carbonara aux huitres et caviar de saumon

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– poisson du jour péché dans le lac (trop bon, sachant que je ne suis pas très poisson d’habitude)

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Et pas de photo pour ça, mais on a découvert un cocktail très sympa également, le Hugo. C’est de l’alcool de sureau avec de la menthe et de la limonade. Très frais, très bon.

Méchoui et farandole de salades

Ce week-end nous étions dans le Jura pour une grande fête de famille. Pour cette occasion, le méchoui était de rigueur.

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Le tout accompagné de moult salades :
— caleslaw
– taboulé
– salade tomates, oignons, avocats, mozza
– salade de riz safranée et légumes marinés
– salade courgettes, feta et pignons de pain
Et la farce du mouton (à droite) : semoule, aubergines, courgettes et poivrons.

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On s’est régalé !

Salmorejo

Le salmorejo c’est un plat andalous très frais et très bon. Le principe c’est de mixer des tomates, de la mie de pain  et de l’ail et de servir ça très frais avec par dessus de l’oeuf râpé, du jambon cru et du persil, le tout généreusement arrosé d’huile d’olive.
Ci-dessous, un élément d’une rareté incroyable, la recette originale notée par mon amie Laura dans le carnet de voyage lors de notre périple en 2009 :

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Sinon ici, une recette de marmiton.

En l’occurrence, j’avais déjà commencé à faire un gazpacho avec les restes de mon taboulé (un demi concombre, un demi poivron rouge, un demi oignon et une tomate) quand j’ai eu l’idée de transformer le gazpacho en salmorejo de gazpacho. J’ai ajouté 2 gousses d’ail (ouch ça arrache) une tranche de pain de mie et de la pulpe de tomates (ça pique encore mais c’est bon 😋).
Au frais toute l’après-midi, c’était parfait pour ce soir. Il ne restait plus qu’à arroser d’huile d’olive, et ajouter persil, oeuf dur râpé et jambon espagnol. Pas de serrano sous la main, on est des fous, je mets des miettes de pata negra !

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C’était fort bon, je recommande !

C’est l’été !

Quelques photos de la semaine, avec d’abord un dessert très frais dans un resto de Grenoble testé mercredi, L’aiguillage. Formage blanc de chèvre citronné, framboises et sablé maison.

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Jeudi, c’était pique-nique avec un superbe quiche chèvre-épinards réalisée par Ludo.

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Et hier au marché de Valence, une jolie Aubergine 🍆 nous tend les bras !

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Pour finir, je prépare ce soir un salmorejo au gazpacho. La recette dans un prochain article, si c’est réussi !

Tarte tatin de courgettes chèvre et pesto

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Recette facile d’Émilie :

Ingrédients :
– 2 courgettes
– Du pesto
– Une fromage de chèvre frais
– Une pâte à tarte (j’ai fait décongeler un trop de pâte brisée que j’avais fait il y a un moment, c’était parfait)
– De l’huile d’olive

Étapes :
– Couper en tranches régulière 2 courgettes
– Les faire revenir dans de l’huile d’olive, attention, les tranches doivent conserver leur intégrité physique
– Les disposer en rosace dans le plat à tarte beurré, en essayant de ne pas se brûler (les gants MAPA c’est pas mal)
– Tartiner sur les courgettes du pesto
– Émietter sur le pesto du fromage de chèvre
– Disposer la pâte sur le dessus
– Cuire au four (j’ai laissé environ 15 minutes à 200°, quand la pâte est dorée c’est que c’est bon)
– Retourner sur une assiette, c’est prêt !

Variante :
Une fois où j’avais oublié d’acheter du chèvre, j’ai mis à la place un peu de fromage à tartiner (type St Moret) et des lamelles de jambon cru, c’était fort bon.

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